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SuperHot : Mind Control Delete

SuperJeu pour SuperJoueur

En 2016, SuperHot premier du nom s'ouvre au monde comme un ovni au concept original, celui de ne permettre au temps d'avancer que lorsque le joueur se déplace. Une expérience assez courte mais forte, à l'ambiance numérique et survitaminée. SuperHot s'offre une suite avec SuperHot : Mind Control Delete. Véritable évolution de cette première proposition de gameplay, ce nouvel opus soumet de nouvelles idées qui permettent à la série d'avancer en se réinventant.

Disintegration

Décolage hasardeux pour un atterrissage raté

Les vils méchants - forces de Rayonne - s'en prennent à l'espèce humaine, tandis que les courageux gentils - les résistants - tentent de combattre afin de sauver l'humanité. Aux commandes de votre Gravicycle, un véhicule de combat planant au-dessus du sol, vous dirigez votre groupe de survivants afin de faire face à ces ennemis qui cherchent à vous annihiler. De retour à ses origines, le co-créateur de Halo, Marcus Lehto, présente Disintegration, aux allures du jeu de Bungie mais avec une singularité dans son gameplay. Croisement entre shooter et jeu de stratégie, le concept s'écrase un peu à côté de sa cible.

Carrion

La chair et le sang

Manger, c'est un peu comme les anniversaires : tout le monde aime ça. La créature de Carrion aime manger elle aussi, elle baffre non-stop. Et elle prend du bide, comme nous ! Après, son régime alimentaire est constitué d'humains. Certains pleurent. D'autres hurlent. Quelle erreur. Pourquoi se battre quand le karma fait que le plat de spaghettis bolognaise que vous dévoriez encore hier a décidé de se rebeller et de vous manger vous, pour une fois ?

West of Dead

À l'ouest rien de nouveau ?

Chaque année à son lot de jeux rogue-like qui sortent et qui tentent de réinventer le genre. Suite à des jeux devenus cultes ou énième DLC, le genre s'est imposé comme un indispensable. West of Dead tente maintenant de se faire une place dans le milieu tout aussi impitoyable que l'univers qu'il a choisi de dépeindre.

Command & Conquer Remastered

L’amour a ses raisons que la raison ignore

Aah, 1995 ! On avait des pagers et des cabines téléphoniques, on jouait sur Game Boy, on écoutait en boucle « Pour que tu m'aimes encore » sur nos baladeurs CD, on trichait avec Microsoft Encarta, le Casio QV10 ringardisait les appareils photo jetables, on allait sur 36 15 Ulla le soir sur Minitel, les parents collaient des vignettes automobiles hideuses sur leur pare-brise, Chirac devenait président, la baguette de pain coûtait trois francs, Gamatomic et le Nokia 3310 n'existaient pas encore et les jeux PC étaient vendus dans des boîtes à chaussures. 1995, c'est aussi la sortie de Command & Conquer, et vous avez intérêt à aimer les années 90 pour y replonger avec ce Remastered.

Maneater

La puissance et le gore

Vous aimez la plage ? La baignade ? Le pédalo ? Le jet-ski ? Et les tortues de mer, c'est mignon les tortues de mer. Les poissons-perroquets ? Les poissons-chats peut-être ? Et les alligators, vous aimez les alligators ? Moins ? Comme le requin de Maneater dans ce cas, qui aime la plage, les baigneurs, les tortues de mer (qui craquent comme des cookies) et tout ce qui nage en général. Voire tout ce qui gesticule en surface, hurle et saigne, dans cet open world arcade au croisement improbable de Far Cry 5 et de Jaws Unleashed.